Que faire à Dublin le week-end du marathon ? Expo, footing à Phoenix Park, pubs et falaises de Howth : ton programme du vendredi au lundi férié.
Premier arrêt obligatoire : le village expo, installé à la RDS Simmonscourt, dans le quartier de Ballsbridge. Le retrait des dossards ouvre le vendredi 23 octobre de 12h à 19h et ferme le samedi 24 octobre à 18h. Aucun parking sur place : tu sauteras dans un bus ou dans le DART, le train de banlieue qui longe la baie 🚆 .
Dossard en poche, cap sur le Phoenix Park pour ton footing de déblocage. Ce poumon vert, l’un des plus grands parcs urbains clos d’Europe, abrite une harde de daims en liberté 🦌 . Tu le traverseras dimanche : vingt minutes de trot léger suffisent pour repérer le terrain.
Le samedi, ménage tes mollets. Plutôt qu’un marathon touristique avant l’heure, choisis une visite courte : le Livre de Kells et la bibliothèque du Trinity College, ou une pause sur un banc de St Stephen’s Green. Le soir, place à la pasta party 🍝 . Réserve ta table tôt : la moitié du peloton aura eu la même idée que toi. Le ragoût irlandais attendra la ligne d’arrivée.
Réveil matinal : le Marathon de Dublin s’élance à 8h40 pour les fauteuils, puis à 8h45 pour la première vague, depuis Leeson Street Lower Sur cette boucle de 42,195 km et 205 mD+, tu t’offriras une visite express de la capitale : la prison de Kilmainham, Phoenix Park, le Grand Canal puis le campus de l’University College Dublin. Le parcours paraît roulant sur le papier. En pratique, la côte de Roebuck Road, vers le km 35, réveille un mur du 30 qui serait arrivé en retard.
Tes supporters ? Ils se posteront au Phoenix Park ou le long du Grand Canal, l’appli officielle de suivi en direct dans la main. Le surnom de Friendly Marathon ne doit rien au hasard : pubs ouverts dès le matin, collations tendues aux coureurs, costumes en pagaille à une semaine d’Halloween. Tu peux même jouer le jeu côté déguisé 🎃 .
Ligne d’arrivée sur Mount Street Upper, à deux pas de Merrion Square. Pour l’anecdote, le chrono de référence appartient à l’Éthiopien Kemal Husen en 2h06’52” pour les hommes et Asmarech Nega en 2h24'13" chez les femmes. Médaille autour du cou, file vers Temple Bar pour une pinte de stout bien méritée, avec modération 🍻 . L’ambiance festive déborde jusque tard dans la nuit, et les Dublinois adorent trinquer avec les finishers.
Bonne nouvelle : le dernier lundi d’octobre est un jour férié en Irlande. Le 26 octobre 2026, la ville vit encore au rythme du week-end, idéal pour une récup’ active.
Option grand air : le DART t’emmène en une trentaine de minutes à Howth, petit port de pêche au pied de falaises. Le sentier côtier offre une marche douce pour délier les quadriceps, avec fish and chips sur le port à l’arrivée.
Option cryothérapie maison : le Forty Foot, à Sandycove, où les locaux se baignent toute l’année dans une eau autour de 13°C. Juste à côté se dresse la tour Martello où s’ouvre l’Ulysse de James Joyce, autre épopée qui ne se boucle pas en une journée 📚 .
Option patrimoine : traverse le Ha’penny Bridge, puis pousse jusqu’au château de Dublin 🏰 . Les amateurs de frissons noteront que l’Irlande a vu naître la fête de Samhain, ancêtre d’Halloween : fin octobre, la ville se pare de citrouilles et d’animations dans chaque quartier.
Expo le vendredi, jambes au repos le samedi, 42 km de ferveur le dimanche et balade iodée le lundi : ton week-end irlandais tient dans une feuille de trèfle 🗓️ . Le Marathon de Dublin, classé Label Elite World Athletics et compté parmi les qualificatives pour Boston, affiche souvent complet dès le tirage au sort. Réserve ton dossard dès l’ouverture des inscriptions, puis ton vol, et on se retrouve sur la ligne de départ !
La plateforme nouvelle génération qui permet à tous les coureurs quel que soit leur niveau, de (re)découvrir le territoire et le patrimoine français, en trouvant les courses qui leur correspondent.