Trail de la Rosière 2027

« Ça pique »
Crédit photo : Wikipedia Commons

L'événement en quelques mots

Entre Savoie et frontière italienne, à 1 850 m d'altitude, la station de La Rosière joue un rôle qui lui va bien : celui d'un terrain de jeu alpin où les sentiers n'ont de doux que le nom 🏔️. Le Trail de La Rosière s'y tient chaque année en juillet, dans l'Espace San Bernardo qui chevauche la France et l'Italie, et propose trois distances de trail : 15 km, 22 km et 40 km pour autant de niveaux d'ambition et de souffrance consentie ⚡️. Ambiance montagne authentique garantie, vue sur le Mont-Blanc comprise 😍.

L'événement a grandi dans les alpages de la Haute-Tarentaise, territoire naturellement taillé pour le trail : chemins en crêtes, monotraces aériens, vallons sauvages et cols qui coupent le souffle avant même que tu aies commencé à monter 🥵. Sans être l'une des courses les plus anciennes du calendrier alpin, le Trail de La Rosière s'est forgé une solide réputation locale et régionale au fil des éditions, en misant sur la qualité des tracés plutôt que sur le volume de participants 🤪. Le départ de toutes les courses s'élance depuis la place des Eucherts, cœur névralgique de la station 📍. Le 40 km, joyau casse-pattes de l'édition, s'attaque aux 3 000 mD+ dès 6h du matin 🦉. Le tracé grimpe vers la crête qui surplombe le Col du Petit-Saint-Bernard, avec le Mont-Blanc en fond de tableau, puis plonge dans le vallon du torrent des Moulins avant de remonter sèchement vers le plateau du Ruitor. 🏃 Le Lac Noir, perché à plus de 2 400 m, récompense ceux qui ont tenu la montée 🏆. Le 22 km (1 500 mD+) évolue entre 1 500 m et 2 450 m d'altitude, passant par les crêtes du Roc Noir, le Fort de la Redoute Ruinée et le Lac du Retour ⏪. Le 15 km (800 mD+), quasiment en intégralité sur monotrace et sans barrière horaire, permet de savourer le paysage sans être bousculé par le chrono ⛰️.

Les trois formats partagent un ADN commun : des sentiers techniques, des passages en crête aériens, et des vues plongeantes sur les massifs de la Vanoise et les Alpes italiennes 🇮🇹. La course compte parmi ses ambassadeurs des athlètes de haut niveau qui ne font pas semblant 💥. Marie Goncalves a remporté le 22 km à deux reprises et garde un lien particulier avec la station, c'est ici qu'elle a fait ses premières sorties trail en montagne ! 👶 Sur le 40 km, c'est Arthur Joyeux-Bouillon qui règne en maître : quadruple vainqueur de l'épreuve, il détient le record en 4h20 ⏱️. Les barrières horaires du format long sont strictes, avec un passage au km 27 en moins de 6h, puis 8h30 au Lac du Retour (mais les coureurs hors délai peuvent basculer sur le 22 km avec l'accord des signaleurs 🫨). Le Trail de La Rosière se distingue aussi par son esprit résolument familial et soigné 🧑‍🧑‍🧒. La veille de la course, une conférence de présentation des parcours et une session de préparation mentale avec un coach neurosensoriel accueillent les participants, pas si courant sur une épreuve de cette taille 📏. Le dimanche, une garderie prend les enfants en charge pendant que les parents transpirent en altitude, et un télésiège ouvre spécialement pour permettre aux accompagnants d'encourager les coureurs en cours de route 👏. Repas d'après-course, bière d'arrivée et cadeau participant concluent la journée dans une ambiance conviviale, loin du gigantisme de certaines grandes épreuves alpines ⛰️.

Côté gastronomie et découverte, la Savoie est évidemment connue pour ses fromages d'alpage comme le Beaufort ou la tomme de Savoie 🧀. À quelques kilomètres, Bourg-Saint-Maurice offre une étape idéale pour profiter de la vallée avant ou après la course 🏞️. Et si tu as encore de l'énergie après 40 km et 3 000 mD+, la frontière italienne n'est qu'à quelques lacets ! ➰ La Thuile et son versant valdôtain t'attendent 🤩.

Ça va pas toujours être rose, mais ça vaut le détour ! 🩷

À chacun sa distance

Hôtels près de la course